Voici la tendance de l’année, la maison de verre ou Glass House KONTIO inspirée de la maison de Johnson, construite en 1949 à New Canaan, dans le Connecticut aux États-Unis. Cette maison a été conçue par Philip Johnson et son collaborateur Richard Foster, pour sa résidence principale.

Par Frédéric Lhomme

Glass House Kontio 2

Avec cette Glass House, KONTIO finalise l’architecture de notre époque en réalisant le fantasme de la modernité : la transparence. Plus de 10 projets sont en cours de réalisation en France, dans la Manche, en Vendée, en Normandie, dans les Pyrénées et dans les Alpes. Ce sont des résidences principales mais aussi des locaux commerciaux
comme pour un poissonnier à Cherbourg, un vendeur d’accessoires automobiles à Caen ou un paysagiste dans les Alpes.

Ces projets sont constitués d’une structure minimale en bois massif associé au verre et à l’acier. C’est dans le minimalisme que l’on reconnait de Design de la Glass House ainsi que son prix attractif.

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Beaucoup considèrent les réalisations d’extension et de surélévation des maisons, en ville comme à la campagne, comme très nécessaires pour répondre à de nombreux problèmes de logement. L’artisan charpentier est l’interlocuteur de choix pour ce type de travaux.

Par Jacques Gravend

Début Travaux

Le charpentier artisan local sera-t-il le remède à bien des maux de notre temps, quand bien même il ne le saurait pas (pas encore) ? Le manque de logements, le nombre de logements vacants (près d’un million selon l’Institut de la statistique), les logements inadaptés à de nouvelles formes de la famille : tout cela a entraîné bien d’autres problèmes, affirment les spécialistes, comme l’extension des villes et de leur commerce à la périphérie, le renchérissement du foncier, le besoin croissant de la voiture, la désertification des centres villes, des offres de santé, etc. Pour nombre d’économistes et d’urbanistes, la reconquête des villes s’impose, mais nécessite une « densification » du tissu urbain, et de permettre aux habitants de vivre dans des maisons plus adaptées à l’époque.
La réponse la plus évidente à ces questions s’appelle extension et/ ou surélévation des maisons. Elles ne pèsent pas sur le foncier, permettent des réhabilitations modernes, des isolations thermiques indispensables. Sur ce marché, encore nouveau, la construction bois dispose d’un atout essentiel : à résistance égale (entre autres qualités), le bois est sept fois moins lourd que la maçonnerie. Et le professionnel le mieux placé pour y satisfaire est le charpentier, l’artisan local, connaisseur du lieu, des habitants et de leur habitat.
L’extension et la surélévation sont des travaux au cas par cas, des travaux uniques, dont le seul interlocuteur est le charpentier voisin. Le charpentier et l’architecte, l’un et l’autre de fait inséparables. « Je collecte l’information auprès du client, je fais des crayonnages avec lui, devant lui, mais l’exécution du plan, comme le dossier de permis de construire, concernent l’architecte », précise Bruno Magnin. Ce charpentier, installé à Saint-Paul, près de Beauvais (Oise), n’a pas attendu ces dernières années pour produire des extensions et surélévations. Il y a déjà plus de quinze ans qu’il en a construit, à côté des classiques maisons à ossature bois qu’il réalise, ou de l’élévation de grandes charpentes, souvent pour le compte ou en relation avec le charpentier Simonin. Ce dernier, installé à Montlebon, dans le Doubs, conçoit des « constructions innovantes », en lamellé collé, il a notamment réalisé la structure bois du pavillon France pour l’exposition universelle de Milan, en 2015. Il propose aussi une gamme de produits sur-mesure adaptés aux artisans, à des constructions, ou des extensions.

murs ossature bois

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Ouverture des candidatures

Période de dépôt des candidatures 1er février – 30 mars 2018

Neuf • Extension • Rénovation • Aménagement extérieur & intérieur • Maison individuelle • Bâtiment de grande hauteur • Bâtiment public

Concours de référence pour la construction et l’aménagement bois, miroir de la dynamique de la filière et moteur de la création, le Prix National de la Construction Bois (PNCB) invite pour la 7e année consécutive architectes, bureaux d’études, maîtres d’ouvrages et designers à concourir avec une réalisation emblématique de leur travail avec le bois.

Créé en 2012 par France Bois Régions, soutenu par France Bois Forêt, le CODIFAB et le VIA, le Prix National de la Construction Bois met en lumière des réalisations qui élargissent le champ des possibles dans la construction, la rénovation, l’extension ou l’aménagement intérieur et extérieur en bois.

25 lauréats issus de toutes les régions françaises

Depuis sa naissance en 2012, au rythme de plusieurs centaines de candidatures chaque année (600 en 2017), le Prix a permis de valoriser près de 4 000 oeuvres remarquables en construction, réhabilitation ou aménagement (publiques comme privées). Un défi relevé grâce à la mobilisation sur le terrain des 26 prescripteurs, collaborateurs des 13 interprofessions françaises. Grâce à leur action, le Prix peut révéler le travail de candidats qui rivalisent de créativité, d’ingéniosité et de technicité. Au préalable, certaines interprofessions organisent même des palmarès régionaux. Les projets lauréats candidatent alors automatiquement au Prix National.

Un accompagnement personnalisé pour les dépôts des candidatures

L’inscription au Prix National est gratuite. Elle doit se faire via un nouveau formulaire simplifié, sur le site du Prix : www.prixnationalboisconstruction.org. À chaque étape, les candidats peuvent solliciter l’aide d’un accompagnant. Est notamment vérifiée la qualité des photos, de la rédaction ou encore de la notice architecturale.

Primer tous types d’ouvrages bois livrés en France

Le Prix National de la Construction Bois est décerné aux réalisations qui comportent une part significative de bois et qui répondent à différents critères, à la fois techniques, esthétiques et fonctionnels :
La qualité architecturale et insertion paysagère du projet,  approche environnementale et performance énergétique, créativité et innovation, performance technique, approche économique,  emploi d’essences locales.

Catégories dont une nouvelle : « habiter une maison »

Travailler – accueillir (bureaux, lieux d’accueil du public)
Apprendre – se divertir (établissement scolaire, culturel, sportif et loisirs)
Habiter ensemble (logement collectif et groupé)
Habiter une maison (petit, grands espaces)
Réhabiliter un équipement (rénovation/réhabilitation/extension-surélévation d’un bâtiment)
Réhabiliter un logement (ext.-surélévation/rénovation/réhabilitation d’une maison ou d’un immeuble)
Aménager (aménagement intérieur et extérieu)
Un candidat peut faire concourir une ou plusieurs de ses réalisations, à la condition qu’elles n’aient pas été retoquées lors d’une précédente édition du Prix.

Un jury professionnel présidé par Anouk Legendre, de l’agence XTU

Les réalisations des finalistes (plus d’une centaine chaque année) donnent lieu à débat entre les membres du jury, experts reconnus de l’architecture, de la construction bois et du design (professionnels des catégories représentées, journalistes). Tous sont à même d’avoir une vision d’ensemble du secteur et de ses tendances. Le jury examinera chaque candidature finaliste au court de l’été 2018 et délivrera la liste des lauréats début septembre.
Leur prix leur sera remis quelques semaines plus tard à l’occasion d’un événement exceptionnel.

Le Livre des Lauréats, une vitrine

Comme chaque année, à l’issue du palmarès, un recueil des réalisations primées sera publié. Il sera mis gratuitement à la disposition des collectivités territoriales et des donneurs d’ordre publics et privés. Il sera aussi accessible au grand public dans les différents centres de documentation des interprofessions et pourra être téléchargé sur le site du Prix National de la Construction Bois.

Le site du Prix National, un outil de recherche pour tous et un portfolio pour les postulants

Repensé pour se mettre au service des professionnels comme des particuliers, le site du prix se présente désormais comme une véritable base de données ouverte à tous avec un moteur de recherche multicritère (résultat par projet, par acteur ou par type de réalisation).

À ce jour, il met en valeur 8 891 réalisations et propose les fiches détaillées des projets candidats retenus.

Vous y réfléchissez maintenant depuis un certain nombre de mois voir d’années, c’est désormais une certitude : vous allez construire votre propre maison pour vous installer avec toute votre petite famille. Animé par la fibre écologique, vous vous intéressez de près à la possibilité de construire votre maison en bois. Alors est-ce vraiment éco-responsable de faire construire son habitat en bois avec ce matériau naturel ? Oui, et on vous explique pourquoi dans l’article ci-dessous.

Un matériau idéal pour faire des économies d’énergies

Choisir de faire construire sa maison en bois est une décision résolument éco-responsable au vu des économies d’énergies que cela peut vous permettre de réaliser une fois la construction réalisée et l’emménagement effectué. En effet, la maison en bois est souvent considérée comme moins énergivore que bon nombre de constructions et ce pour une raison simple : le bois est un matériau dont les performances en tant qu’isolant thermique sont particulièrement importantes.

De plus le bois est un parfait régulateur hygrométrique, permettant ainsi d’équilibrer le taux d’humidité à l’intérieur de votre logement et ainsi d’assainir l’air, en empêchant notamment le développement de moisissures. Ainsi, comme il contribue à limiter la propagation de l’humidité à l’intérieur de votre maison, le bois limite considérablement la sensation de froid à l’intérieur, ce qui peut vous permettre naturellement de baisser le chauffage, ou du moins de ne pas tomber dans le piège de la surconsommation énergétique. Un argument non négligeable surtout au vu de l’augmentation constante des prix de l’électricité et du gaz sur le marché de gros. A ce titre, vous pouvez d’ailleurs comparer les différentes offres de gaz en consultant l’article rédigé sur le sujet ici. Cependant, avant de choisir un fournisseur, il vous faudra procéder à la mise en service de votre compteur EDF à votre domicile comme expliqué à l’adresse suivante : www.agence-france-electricite.fr/fournisseur-electricite/edf/ouverture-compteur/

Un matériau particulièrement résistant et non polluant

Contrairement à l’image populaire qui l’accompagne, la maison en bois présente l’atout majeur d’être particulièrement résistante. En effet, si le bois est toujours tant utilisé dans la construction de maisons, d’escaliers et autres mobiliers, et ce depuis des siècles, c’est grâce à sa résistance particulièrement importante. En effet, les essences de bois choisies pour la construction de votre maison peuvent être associées à des vernis spéciaux et non polluants permettant d’en faire un matériau particulièrement fiable sur la durée, le tout sans que celui-ci s’abîme ou ne se dégrade. De plus, en tant que matériau naturel, le bois présente l’avantage majeur de disposer d’importantes qualités d’adaptation, notamment dans sa capacité à bien s’implanter dans les différents sols quels que soient leur composition, ce qui en fait un matériau de construction particulièrement intéressant, en ce qu’il évite d’avoir à transformer la nature des sols au moment de débuter un chantier.

Creative CCO
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Il existe toujours 5 systèmes constructifs que vous soyez en 2017 ou en 2018. Le Colombage, Le bois massif empilé (Fustes, Rondins, Madriers, …), l’ossature bois (système le plus répandu), le système poteaux poutres et le panneau de bois massif (collé ou cloué).
Le colombage, la fuste, le rondin ancestralement utilisés font de moins en moins partie du paysage de la construction. Pour la fuste les permis de construire sont compliqués à obtenir mais les quelques fustiers qu’ils nous restent en France savent se battre et répondre à la RT 2012 et à l’étanchéité à l’air en surdimenssionnant leur murs.
En 2018 les agrandissements, les rehaussements et la rénovation garderont comme en 2017 une importante part du marché, notamment en ville et aux alentours des grandes agglomérations. Le foncier (terrain) étant de plus en plus cher, les propriétaires choisissent souvent d’agrandir l’existant plutôt que de construire. Le prix : il est toujours le même, un peu comme si vous achetiez une voiture, tout dépendra des équipements que vous allez utiliser.
Trop souvent les futurs propriétaires regardent le prix en bas du devis, mais est-ce bien cela qu’il faille regarder ? Si vous comparez une maison en parpaings ou en briques il est certain que le prix sera légèrement plus élevé pour une maison en bois (2 à 5 % – Encore faut-il pouvoir comparer ce qui est comparable). Mais si vous regardez sur 10, 20 ou 30 ans alors la maison en bois sera plus économique car moins énergivore.
Et l’entretien de la maison en bois en 2018 ? Toujours pas de changement, le bois grise avec le temps, mais les saturateurs sont là pour stabiliser esthétiquement ce phénomène chimique. Le bois brûle dans votre cheminée et ça sera toujours le cas en 2018 mais les maisons en bois ne brûlent pas plus que les maisons en béton. On pourrait même affirmer l’inverse mais on ne nous croirait pas. La maison bois est plus résistante que la maison en parpaing (à épaisseur de mur égal) notamment en zone sismique ça c’est une certitude. Le bois est plus flexible.

Par Fred Lhomme

Maisons bois médiévales

Par Pascal Nguyen

Vous avez un projet de construction d’une maison en bois ? Pour le finaliser, voici les différents changements de la règlementation, des aides à la construction et des prêts immobiliers dont il vous faut tenir compte.
Tout bouge dans ce monde. C’est un constat qui s’applique évidemment à la construction où la règlementation, les dispositifs d’aides et, plus encore, les conditions de financement
évoluent au fil des ans, voire des mois.

De nouvelles règles et labels

L’année 2017 aura vu l’application du décret n°2016-1738 du 14 décembre 2016 relatif à des dispenses de recours à un architecte. Ce décret fixe le seuil de recours à ce professionnel à 150m² de surface de plancher. Pour toute « construction édifiées ou modifiées par les personnes physiques » dont la surface de plancher dépasse ce seuil doit donc faire appel à un architecte. Ce seuil s’applique à toutes les demande de permis de construire de maison individuelle déposées depuis le 1er mars 2017. Auparavant, ce seuil était fixé à 170 m2.

En mars 2017, de nouveaux labels ont été lancés par Effinergie. Pour rappel, cette association est à l’origine du label BBC (Bâtiment basse consommation) qui a été précurseur de la Règlementation thermique 2012 (RT 2012) actuellement en vigueur.
Il nécessite notamment que la maison soit conforme à la RT 2012 ainsi qu’aux exigences du référentiel expérimental E+C-, qui vise à ce que les constructions soient à énergie positive et qu’elles réduisent leur bilan carbone. Ce référentiel définit 4 niveaux de performances énergétiques : les niveaux 1 et 2 équivalent à 5% et 10% de réduction de la consommation par rapport à la RT 2012 (50 kWhep/m².an en moyenne), le niveau 3 à 20% de réduction et au recours pour 20 kWh/m².an aux énergies renouvelables, et pour le niveau 4, il faut que la maison produise autant d’énergie qu’elle en consomme. Quant au bilan carbone, il existe deux niveaux : 1 et 2. Pour décrocher le label BBC effinergie 2017, la maison doit atteindre le niveau Energie 2 et le niveau Carbone 1. Pour le BEPOS effinergie 2017, elle doit atteindre respectivement 3 et 1. Et enfin, pour le label BEPOS+ effinergie 2017, elle doit être Energie 4 et Carbone 1. Décrochez un de ces labels est l’assurance d’un bâtiment en pointe en matière de performances énergétiques et environnementale. Ce qui vous assure une certaine assurance également sur sa valeur dans le futur.

Chalet Bois
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Intérieur Chalet Bois

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Poele Lorflam
Copyright : Lorflam - Box Modul’air Cube - Design épuré et élégant. Le doublage intérieur fin en pierre ollaire et la coque ventilée permettent une convection adoucie sans surchauffe.

Le choix d’un mode de chauffage dépend de nombreux paramètres. Configuration du logement,utilisation, confort recherché, considérations écologiques, budget… Autant de critères à prendre en compte pour chauffer votre maison

Par Pascal Nguyen

Poele De dietriech
© De Dietrich - Le poêle à bois Ronsalis de chez De Dietrich fait rimer écologie avec économies. Grace à leur raccordement parfaitement étanche, les poêles à granulés Rondalis répondent aux exigences RT 2012 ; Puissance de 6 et 9 Kw Rendement jusqu’à 91 % ; Télécommande de série pour le piloter.

Sauf à faire construire un logement passif, vous avez besoin d’un dispositif de chauffage pour assurer votre confort d’hiver notamment. Les solutions disponibles sur le marché sont nombreuses. Elles comportent chacune des atouts et des contraintes. Pour vous aider à faire votre choix, nous vous en livrons les principales clés.

Le poêle à bois

Appareil de chauffage indépendant, il est facile à installer. Ils nécessitent un conduit d’évacuation des fumées et, pour les modèles étanches à privilégier, une prise d’air extérieur. Comptez de 1 000 à 6 000 euros pour un appareil performant (avec un rendement d’au moins 80%), hors pose et fumisterie. Les plus rustiques fonctionnent avec des bûches, le combustible le moins cher du marché. Les plus automatisés sont alimentés par des granulés de bois. Ils sont programmables et certains affichent plusieurs jours d’autonomie. Les poêles sont dits à accumulation (ou de masse) lorsque leur corps de chauffe est enveloppé d’un matériau (terre crue, brique réfractaire, stéatite…) qui stocke la chaleur pour la diffuser lentement par rayonnement. A noter que la RT 2012 stipule qu’un poêle ne couvre que 100 m2. Au-delà, il faut recourir à un second poêle ou à d’autres dispositifs de chauffage. Pensez également au ramonage obligatoire, une à deux fois par an selon les départements.

Poele Poujoulat
Copyright Poujoulat
Copyright Tulikivi
Poele Tulikivi
Copyright Tulikivi
Dans la nouvelle collection Karelia de Tulikivi, la beauté de la stéatite nordique prend une forme novatrice grâce à la gravure au jet d’eau. La collection comprend 12 poêles-cheminées différents, qui allient l’aisance du chauffage et l’exceptionnelle capacité d’accumulation thermique de la stéatite. Certains modèles ont un côté minimaliste scandinave, d’autres ont des décorations raffinées. Leurs grandes portes modernes offrent une vue imprenable sur le feu. Elles permettent aussi de faire des grillades et de cuisiner. C’est pourquoi Tulikivi présente une nouvelle gamme pour cuisiner, centrée autour de pierres de cuisson, pierres à steaks et plats en stéatite. Tous les poêles--cheminées de la gamme Karelia comprennent une grille dotée de pieds, sur laquelle il est facile de laisser mijoter vos mets.

La chaudière à bois

Ce sont des systèmes de chauffage central. A bûches ou, plus sûrement, à granulés, les chaudières à bois alimentent en eau chaude des émetteurs. Ceux-ci prennent la forme de radiateurs, de plancher, de murs et récemment de plafond chauffant. Les chaudières assurent généralement la production d’eau chaude sanitaire. Les modèles les plus autonomes sont celles à
granulés. Si le volume de stockage (un silo ou une pièce dédié) le permet, elles peuvent fonctionner sans intervention toute la saison. A noter que le fabricant Ökofen innove en proposant le raccordement « ventouse » à ses chaudières à granulés. Ce qui évite les cheminées d’une hauteur disgracieuse. Si vous optez pour une chaudière à bois, visez un modèle offrant un rendement maximal, au-delà de 90%. Les chaudières à condensation atteignent des rendements supérieurs à 100%. Comptez de 8 000 à 20 000 € le dispositif de chauffage installé et un contrat de maintenance annuel obligatoire.

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