Bardage en bois

Bardage en bois

C’est la première couche de protection de votre maison en bois. Horizontal, vertical ou même oblique, le bardage protège vos murs des chocs et il est le premier rempart contre les précipitations. C’est aussi lui qui donne tout son charme à une maison bois, il a un rôle esthétique. Le pare pluie placé derrière celui-ci joue, quant à lui, le rôle d’imperméable.

Le bardage en bois est le revêtement extérieur de façade constitué de lames de bois, massif ou non, de bardeaux ou de panneaux dérivés du bois. Le bardage forme ainsi la couche qui protège la construction des précipitations (pluie, neige, grêle). Il permet un bon écoulement de l’eau. Les règles techniques de la pose d’un bardage en bois sont précisément définies dans un Document Technique unifié, le DTU 41.2. Il y est notamment stipulé que le bardage doit se trouver à plus de 20 cm du sol. Afin d’évacuer l’humidité due à d’éventuelles infiltrations et à la condensation, une lame d’air doit être aménagée entre le bardage et le revêtement extérieur de la paroi à protéger.

La fixation des lames et bardeaux sur les chevrons ou les tasseaux de l’ossature secondaire s’effectue le plus souvent par clouage. Les lames de bois sont posées de manière horizontale, verticale ou, plus rarement, oblique. Elles peuvent être assemblées par emboîtement – dans ce cas, elles possèdent rainures et languettes – ou par recouvrement pour les lames non bouvetées ou à feuillure. Occasionnellement, les lames peuvent être posées à claire-voie. Les bardeaux sont posés par recouvrement. Quant aux panneaux de dérivé de bois, ils disposent de leur propre dispositif de pose qui doit bénéficier d’un Avis technique délivré par le CSTB.

Les essences utilisées pour les lames et les bardeaux sont le douglas, le sapin, le pin, le mélèze, l’épicéa, le red cedar, le châtaignier, le chêne, le robinier et occasionnellement le peuplier. Les éléments doivent afficher un taux d’humidité moyen de 18 % maximum lors de leur mise en œuvre. Certaines essences n’étant pas naturellement résistantes aux attaques de champignons et d’insectes, elles doivent être traités.

Pascal Nguyên

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